blog de pierre

‘pinions sur rue
et
autres textes

 

ÔPINIONS SUR RUE

3ème Epoque

 

OU 

 

Brouillons d'auteur

Et

brins de phrases

in-utiles

 

                 

                                      Paroles de: 

                                                                   Pierre 

 

          Dépôt S.A.C.D. 

      Je vois le chemin où je marche, mais je ne sais toujours pas où il me mène?

      Depuis 2011 vers 2012, 13, 14...

 

             2011

 

      * Juste pour vous le 31 Décembre:

                     'Allez, bon bout d'an, et à l'an qué ven'.

 

     * Pendant le déluge, les poissons n'étaient pas dans l'Arche  :  POURQUOI ??? 

   

     * Si vous retournez l'âne, vous ne trouverez que l'ENA, mais sans chapeau circonflexe ni grandes oreilles.

 

     * Mon rêve sylvestre : Moi, vous me cognassier, je veux hêtre un charme et comme un chêne peuplier.

 

     * Y-a-t-il une vie après l'amour ?

     

     * Mettre de la beauté en tête: un petit vers apprendre tous les matins à jeun.

 

     * Quand j'écris la nuit, je m'infuse le brouillon de 11h.

 

     * Le monde est un vaste terrain de jeux pour une minorité de privilégiés et un bagne étroit où survivre pour le plus grand nombre de con damnés.

      J'y ai encore malheureusement croisé un de ces types navarnts, seuls en un monde qui sert d'unique décor à leur long monologue.

      Autours de leurs pauvres nombrils centre de l'univers, ils tournent sur eux-mêmes. A leurs fins, quand la vie les expédiera sur orbite, ils n'auront toujours pas fini de tourner.

 

     * Mémento mori ? D'accord ! Mais, si c'est pour ce soir après l'apéritif, à quoi ma vie aura-t-elle servie ? Alors, je suis tranquille. La nature ne faisant rien d'inutile à bonne fin, ce ne peut être encore mon heure dernière.

      En attendant le jour de ma grande nuit dans les étoiles, je vais me travailler une petite sieste réfléchie à l'ombre protectrice de notre soleil.

 

     * In memoriam : Ce 23 Octobre, ami de passage ou citoyen permanent d'Aquae Sextiae, si tu passes à l'hasard devant le 23 de la rue Boulegon, offre-toi 23 secondes d'une belle pensée bien admirative vers notre immense Paul Cézanne qui nous y quitta en 1906 ; Adesias Paulo !        

    

     * Mi-juillet en cornet de glace pluvieuse et neige en montagne?!?!?!

      Que les prévisionnistes qui depuis 2003 sont sûr que chaque été qui vient va nous caniculer la peau bronzée sous le trop de soleil du réchauffement climatique, devraient encore manger leurs chapeaux de paille en les ruminant jusqu'à ce qu'une année à venir leur donne raison de reconnaître que les prévisions même météorologiques sont plus difficiles en ce qui concerne l'avenir.

 

      * Tout régime d'été une fois digéré, nombre de néo-maigres célèbres vendent leurs recettes conditionnées dans un mince volume bien publié, juste avant de récupérer leurs trop chers kilos ayant bien engraissé leur compte ne banque.

      Il n'y a pas de raison qu'après avoir perdu 150g d'un seul coup, je ne vous fasse pas profiter de ma grande expérience et vous la propose contre un cassoulet, du foie gras ou tout autre met hypocalorique, puisque je ne sais pourquoi aucun éditeur opportuniste n'a voulu exploiter mes conseils.

      Pourtant, le titre était aussi racoleur que l'économie de papier était substantielle:

      'COMMENT QUE JE M'AI AMAIGRI EN TOUT BIEN BOUFFANT'

      PROLOGUE : Ne vous privez de rien et je promets de vous maigrir en 3 services secs tout en buvant de l'eau pour la soif et du vin pour le plaisir.

      1er SERVICE

      Action : Coupez tout bien fin pour n'enfourner que de toutes petites bouchées.

      2ème SERVICE

      Action : Après chaque embecquées, posez vos outils à mangeaille et oubliez-les.

      En avant ! MAAAÂCHEZ ! MAAAÂCHEZ !!! MAAAÂCHEZ !!!  1,2,3... 100 fois sur les dents remettez votre ouvrage.

      3ème SERVICE

      Action : Après ce mâché jusqu'à réduire la bonne bouchée sus-nommée en état liquide, glou-gloup ! N'avalez plus jamais de solide : Buvez vos aliments et plus aucune sous-ventrière ne pétera.

      Mâchez alors une gorgée de grand vin et ne désennuyiez vos couverts qu'une fois la bachique englutition achevée. Prenez un temps et recollez-vous une toute petite bouchée entre les mandibules et re-re-mâchez moi ça; abusez lentement de toutes les saveurs.

      EPILOGUE : Si vous gardez bien le rythme: Prendre - Couper fin - Poser - Mâcher... Etc, nous verrons un beau jour, frères et soeurs bâfreurs omnivores, la fin des Harry gros en bonne santé dansant devant le buffet.

      Du génie dans la gamelle ça mon convive, non ! Je ne méritais pas une grosse publication dorée à la fortune du pot ?

 

      * Ne me dites plus ni à-Dieu, ni au-revoir, ni à bientôt, ni salut ou même bonne journée ! Non, top-ringard ! Aujourd'hui, lorsque vous vous séparez de quelqu'un, il vous faut vous crisper un regard énergisant, prendre une posture compassionnelle et dire fermement 'Allez, et bon courage !'.

      Ma toute 1er fois, je me suis demandé ce qui devait m'arriver que je ne voie pas. Est-ce un médium inconnu qui m'alerte contre une vieille épée de Damoclès mal accrochée  et qui folâtre au-dessus de ma pauvre tête ? Pourtant les médias étaients formels. Pas plus mon horoscope à la radio, dans mon journal ou celui lu par hasard tous les matins sur internet ne m'ont prévenu d'un problème inquiétant.

      Au 3ème commerçant m'infligeant la maintenant rituelle salutation, j'ai carrément paniqué. Je me suis observé dans chaque miroir que je cherchais pour y déceler les signes avant-coureurs du drame à venir. Je fis attention à chaque pas où poser mon pied gauche. Je m'en suis voulu à mourir sur le champs de répondre sans y réfléchir 'Ca va bien !' au 'Comment allez-vous ?' inquiet sans doute en s'apercevant de ma démarche hésitante.

      Puis l'habitude m'a banalisé le mal-être. Labourant le moral de chacun, elle souligne la névrose cultivée pour une bonne désespérance élective racolant vers l'opposition chaque votant potentiel et plein d'autres encore qui n'ont pas forcément de raison de se jouer la souffrance sociale entre RTT remplissant été comme hivers les hôtels, les vacances en autoroutes ou enrichissant les tours opérateurs.

 

      * J'ai fais un cauchemar superbe. Je vais me recoucher.

 

      * Lui, il participait activement à une préparation de commémoration festive millésimée 1789 :

- Moi : Que faîtes-vous ?

- L'autre : On prépare la fête, celle de la liberté, Monsieur !

- Moi : Je n'apprécie pas spécialement de fêter la révolution.

- L'autre : Si vous êtes royaliste, vous ne méritez pas ma fraternité.

- Moi : Non, mais je n'aime pas jouer aux boules avec des têtes. Nous, en Provence, on préfére les grosses billes de fer. Et puis, je n'aime pas danser sur des cadavres ou cracher avec la foule sur ceux que l'on humilie.

- L'autre : Il fallait se débarrasser des tyrans;

- Moi : Au prétexte d'interdire des privilèges, on installe des dictateurs plus cruels encore et plus prévaricateurs.

- L'autre : Vous êtes un contre-révolutionnaire !

- Moi : J'aurais préféré une évolution constitutionnelle.

- L'autre : Vous êtes un sale facho de droite ! Je vous refuse mon égalité.

- Moi : J'aime mieux la liberté sans les menaces, l'égalité sans se justifier d'une appartenance, la fraternité sans les massacres.

- L'autre : Bien sûr ! Vous, vous êtes un type bien !

- Moi : Pourquoi pas ! Le persiflage n'est pas une argumentation possible.

- L'autre : Vas te faire foutre !!!

      Poing final piteusement tenté sur mon gros nez d'ex-rugbyman. Et je suis parti libre, mais de peu. Ca aide le sport !  

  

     * 5 Juin de tennis là, à 15.15 : Federer maillot rouge, bleu pour Nadal, culottes blanches, ils honorent ensembles Roland Garros. En présentation, côte à côte nous offrent en finale un vrai drapeau français bien sportif ; merci les gars !

       

      * L'Humain m'a dit: rêve bien ta vie mais ne t'éveille pas trop!

 

      * L'approche agréable d'une belle femme aujourd'hui où le désir cède toute la place au seul plaisir de l'oeil... A quel âge, la caresse oculaire est plus fréquente à réveiller de jolis souvenirs ?

 

       * Gentils camarades députés de l'opposition à votre parti ! L'UMP vous va bien pour être et le déni pour exister et subsister. L'honneur d'un politique est de faire ce qui est bon pour ses électeurs contrairement à l'argumentation laborieuse qui est surtout bonne pour soi.

      Le meilleur pour vos mandants est d'être en vie sur ses pattes de derrières, libre de fauteuil à roulettes.

      Toutes les promesses de lapidation à coups de bulletins de vote ne se doivent d'impressionner que l'édile frileux face aux navrantes allégations d'une chaude minorité de contrevenants récidivistes et criards dont nous sommes tous les futures victimes.

      Toutes infirmités ou ruptures d'existences sont bien plus immorales, cruelles et onéreuses que l'encaissement de contraventions bien insuffisantes pour améliorer l'insécurité routière.

      Le képi du gendarme n'est pas le symbole bleu de l'ennemi. Le petit cerveau de conducteurs immatures qui brandissent au-dessus de nos têtes l'épée d'un Damoclès automobiliste, confondant permis de conduire et de tuer, OUI !

      Incapable de maîtriser sa vitesse, de raccrocher, de décrocher des paradis toxiques, de poser la bouteille, tout apte à se mal conduire ? Si vous n'aimez pas vos points, sauvez des vies, rendez-les ! Et, dans un ultime coup d'accélérateur salvateur, allez vous faire désimmatriculer.

 

      * La chirurgie 'Mamère' s'opère au sein du parti vert.

 

      * Dans les temps d'avant où l'homme croyait à l'anticléricalisme actif, la question extrême à gauche était de se situer par rapport à Dieu. Ce jourd'hui, à l'ère du politicorrect, on doit de se 'positionner' par rapport au FN :

      Camarade citoyen candidat, lève la main gauche et jure sur Le Capital, évangile selon saint-Marx, ta foi en tous les socialismes en prononçant la formule rituelle : ' Je jure sur l'humanité tout entière que jamais au grand jamais je n'ai appartenu, appartient ou appartiendrai ni par les actes ni par le coeur ni par la pensée  au FN ou à tout autre mouvement de droite qui ne soit pas idéologiquement acceptable par les disciples du divin Staline, de cet excellent Lénine, de ce tendre PolPot ou de ce bon Mao Zé Dong et en conséquence, je sollicite de votre haute bienveillance ma lettre d'accréditation paraphée et bénite des admirables défenseurs du glorieux printemps de Prague, des goulags et autres centres culturels de rééducation du paradis communiste.

  

       * Au 14 Mai, fais ce qui te plais ! Vous connaissez la dernière de ce dimanche matin, non ? La belle histoire du DSK et de la porsche-tugaise de ménage ? Elle est bien 'bonne' ! En tout cas, il finira par l'avoir la peau d'Anne aux seins clairs ce pas beau dimanche de mai à la compagne. 

 

      * J'ai été tout penaud après un propos bien tenu sur ma si belle Aquae-Sextius : 'Moi, j'ai l'esprit de clocher !' dis-je bêtement chauvin, presqu'à chercher une querelle de...

      Doit-on prévoir selon sa confession une extension de l'expression en : 'Avoir l'esprit de minaret !', ou se taire en amnésisant l'hystérique et récente agitation des 'têtes pas très catholiques'.

      Alors me vient à l'esprit ce vieux poète, licencieux actif et haut leveur de coude, l'Abbé de Latteignant. Ma mémoire me fredonne son équivoque 'J'ai du bon tabac' et surtout son célèbre 'Le mot et la chose' poétisé à desseins qui devaient le titiller sous la soutane.

      Je ne crois pas que ce mort de 232 ans me tiendrait rigueur d'un innocent petit pastiche bien frai à l'heure de l'apéritif, si je lui prends sa 'chose' pour y enfermer les 'mots' à expurger, bannir, caviarder, à l'intention de tous mes chers François de compatriotes :

                                                                    François, quels sont tes mots

                                                                Et sur les mots et sur la chose ?

                                                                 Nous, on dit souvent les mots,

                                                                          Et ça te rend tout chose.

                                                                 Ainsi, de la chose et des mots

                                             Pourrions-nous encore dire quelque chose. 

                                                                        Et je gagerai que les mots

                                                         Te déplaisent autant que la chose !

 

                                                                 Pour moi, quels sont les mots

                                                               Et sur les mots et sur la chose :

                                                             J'avouerai que j'aimais les mots,

                                                     J'avouerai que j'aime moins la chose :

                                                            Mais, c'est la chose avec les mots

                                                               Et c'est les mots dans la chose ;

                                                              Autrement, la chose et les mots

                                                           A mes yeux seraient peu de chose.

 

                                                         Je crois même, en faveur des mots,

                                                                Pouvoir ajouter quelque chose,

                                                                 Une chose qui donne aux mots

                                                                    Tout l'avantage de la chose :

                                                      C'est qu'on ne peut plus dire les mots

                                                   Alors qu'on ne peut craindre la chose...

                                                              Et, si peu que vaillent les mots,

                                                   Enfin, c'est toujours quelque chose !...

 

                                                                  De là, je conclus que les mots

                                                                Doivent être mis dans la chose,

                                                               Que l'on doit n'ajouter les mots 

                                                    Qu'autant que l'on peut quelque chose

                                                           Et que, pour le temps où les mots

                                                     Viendraient seul, hélas, sans la chose

                                                                         Ils faut s'oublier les mots

                                                                  Pour se souvenir de la chose !

 

                                                           Pour toi, je crois qu'avec les mots

                                                                  Tu vois toujours autre chose :

                                                               Tu dis si discrètement les mots,

                                                                           Tu cries si bien la chose,

                                                          Que, pour toi, la chose et les mots

                                                                 Doivent être la même chose...

                                                                       Et, tu n'as pas dit les mots,

                                                                 Qu'on a déjà entendu la chose.

 

                                                           Mais, quand je te dis que les mots

                                                   Valent pour moi bien plus que la chose

                                                             Tu dois me croire, sans ces mots,

                                                       Bien peu se reconnaisse en la chose !

                                                             Eh bien, voici mes derniers mots

                                                                Et sur les mots et sur la chose :

                                                                François, passe-moi les mots...

                                                                        Et je te passerai la chose !

      Donc, commençons par bannir les cloches symboles des Pâques venues de Rome la très catholique pour semer ce que les enfants gourmands recherchent les yeux dans les oeufs... A vous de traduire les expressions suivantes :

- En se faisant carillonner la cloche dans la chose : Se taper la chose, se faire sonner les choses, mettre sous chose, n'entendre qu'un son de chose et enfin déménager à la chose de bois...

- Bannissons le chrétien dans la chose : Est-ce bien chose de faire... puis-je m'asseoir encore, livre en mains, à la table ronde en lisant Chose de Troyes ?

- Reste à écumer notre langue bouillonnante des libertés de toutes ses expressions de cochon, ni hallal ni cacher et qui remontent à la surface. La liste à caviarder est telle que je voudrais une dernière fois vous dire franco de porT le regret du cochon que nous avons quelques fois gardé ensemble : Le chose de payant ou celui qui sommeille en tout homme viril; avoir un caractère de chose ou vous faire un tour de... Faire sa tête de... quand on est plus copain comme chose ; être sale ou saigner comme un chose, par un temps de chose ou un chose ne retrouverait pas ses petits, etc...

      Et ben mon chose, quel verbiage charcutier ! A Caen 'extriperai-je de mes propos ce nourrain impur ? Foin des rillettes de chose ! Peut-être qu'alors je serais acceptable si les petits choses ne me mangent pas ; Et dites-moi : à qui jeter des perles maintenant ?

      Et puis tant pis, Cochon qui s'en dédit ! 

 

      * Entendu hier en radio matutinale un commentaire franco-français-bien-pensant, tout 'écoeuré' sur l'autre là, le moyen français, ce fils honteux d'un peuple raciste, xénophobe et tristement chrétien: 'Les français ont peur de l'Islam !' nous culpabilise-t-on. Il est vrai que l'on peut se demander pourquoi certains d'entre nous s'inquiètent de cette autre religion monothéiste dont la plupart des pratiquants sont paisiblement pour l'amour d'un Dieu commun à nous tous ?

      Mais alors, qu'est-ce qui pourrait bien nous faire craindre que certains extrémistes fondamentalistes nous en veuillent fanatiquement: Est-ce l'écoute de leurs curieux messages d'amour et de paix sur Al-Jaseera ? Leur affectueux désir de nous désoccidentaliser ?

      On pourrait tout au plus nourrir un léger soupçon d'inquiétude si d'aucuns avaient seulement attenté à la bombe à travers le Monde depuis des décennies ; s'ils avaient simplement révolutionné leur peuple en massacrant la résistance, ou imposé une certaine shariah pour se faire respecter et oeuvrer pour en étendre la règle vers d'autres civilisations; sils avaient, disons n'importe quoi, détruit des immeubles à coups d'avions et ce au nom d'un Dieu que, pour le coup, je ne voudrais pas reconnaître pour le mien.

      Je me demande encore et toujours pourquoi tant de gens se précipitent pour vivre dans mon beau pays que certains de nos compatriotes vouent aux gémonies, mystère ? 

 

     * Une proposition bien naïve pour lutter contre le travail au noir (Pas de racisme !); Ben, alors le travail clandestin (Pas de xénophobie mal-à-droite !); Les gens non-déclarés ? (Pas de délation!)... Bon, passons !

      Comment améliorer les gains d'un état nécessiteux et remplir des caisses vidées socialement ? Et si, mes chers frères contribuables, on nous considérait le foyer fiscal comme une EFRI (Entreprise Familiale à Responsabilités Illimitées) ? Tous au bilan ! A l'actif les revenus individuels ou/et parentaux ; au passif le travail et les services payés, les coûts d'éducation, les frais incompressibles déductibles. Les salaires ancillaires sûrement tous déclarés aux assiettes (enfin une justification à cette appellation bizarre) seraient proprement imposables et lestés de bonnes charges aux bénéfices de tous. Comme dans toute gestion d'entreprise imposable aux bénéfices, plus personne n'aurait intérêt à oublier de pratiquer la feuille de paie, d'acheter beaucoup de TVA sans factures, de vivre discrètement en liquide... Non ?

 

     * L'humain m'a dit: Il y a ta famille de coeur que tu t'es amicalement choisie et ta famille de sang que la vie t'as choisi... et quand le sang passe par le coeur, ton âme terrestre s'équilibre : Chouette, non ?

 

     * Nombre d'autrui sont prompts à vous faire rappeler la parole que vous leur avez d'ailleurs plus ou moins données. En ce qui concerne la leur, ils sont généralement plus réservés car, n'en ayant qu'une, il préfère souvent la reprendre ; elle peut toujours resservir leurs intérêts.  

 

      * Etrange paradoxe de l'électorat bien français ! Nous voilà priant à deux genoux, tombés faces contre terre vers les pays arabes pour implorer les Dieux uniques de donner à leurs peuples opprimés l'émancipation victorieuse. On se pâme devant le courage, applaudit à deux mains les conquêtes de la révolution dont nous sommes le plus vieux modèle de liberté du choix de ses dirigeants, et... on ne va pas voter, ne serait-ce que pour honorer la mémoire de ceux de nos morts pour la même cause.

 

      * Allez le calendrier, encore un petit effort, vite le printemps! La partie visible du glaçon va bientôt  émerger au-dessus du pastis.

 

      * Le temps additionné s'épuise de lui-même: 60 ans, physiquement ce n'est pas 3 fois 20 ans, intellectuellement c'est bien plus que 3 fois 20 ans... puis ça s'aggrave.

 

       * Crise endémique chronique franco-incurable: Le syndrome Poulidor. Nous, 'ON' préfère pédaler en plaine, de préférence à l'arrière du tandem, les yeux bandés jusqu'aux oreilles pour ne pas voir à entendre les efforts à fournir pour franchir le col.

      Pour être en amour populaire, il ne faut jamais être le premier. Ni la pugnacité, ni le courage ne sont vertus cardinales dans la France en paix. Qui marche trop en tête se fait tirer dans le dos.

      Emasculés en plein vol à grands coups de libelles, exit les hommes forts! Et ce n'est pas en les lapidant que l'on dévoilera des femmes d'état.

      Chez le critironique, on ne se lasse jamais d'aller cracher sur les têtes prises en carcan, exposées en place impudique. Un exemple encore entendu 'HIER' ? Depuis plus de 30 années, on tripatouille encore et toujours dans la même poche retournée de VGE pour secouer de fantasmagoriques poussières de diamant. Peu importe si sa présidence roula dans la poussière avec sa tête d'homme fort des centaines de vies sauvées, arrachées au massacre contre l'avis outrancier de l'opposition, lors du parachutage héroïque sur Kolwezi.

 

     * Emergence d'une nouvelle célébrité anonyme : feu le 'on', trop inconnu ! Viré du reportage le 'on' et avantageusement remplacé par 'Un proche de... nous a confié hors micro, en confidence, que...'. Forcément très informé, ce X là donne le 'la' juste, toujours en privé, sans témoin, sur la partition de ce qui se doit d'être dit et entendu en coulisse, micro fermé, pour être rapporté confidentiellement micro ouvert. Invérifiable? De toute façon, on - toujours nous - doit faire con-fiance.

 

     *  L'Arche De La Noé : Sacré saint, honoré par ses partisans du faubourg, de mi-juillet à la mi-août, lorsque celle de Paris, arche qui fluctua souvent mais jamais ne mergiturera sur le sable théâtral des plages saisonnières de la Seine parisienne, sauva de l'ennui estival des couples de bobos de toutes les espèces:

                                                                            A la mi-août

                                         Tous les coeurs sont en piqu'nique

                                                                            A la mi-août

                                       Les filles n'ont pas peur du louloup

 

     * Maudite soit la nutritionniste adroite et ses 5 légumes verts de peur, condamnés chaque jour à pousser sans engrais vers les mâchoires acérées, cruellement bio, broyant et déchiquetant végétaux et agrumes à coups de dents des scies de leurs tristes arguments diététiques.

 

     * Vivre lentement et finir aux urgences ! Putain de vélo libéré sur le trottoir.

 

     * Il faut absolument faire interner le malfaisant responsable d'administration qui a affranchi piétons et vélocipédistes des régles d'utilisations des voies publiques : Au diable les feux tricolores, interdits les passages protégés, fi des trottoirs et du bon sens... des rues.

      Il a anarchisé - plutôt que de justifier, sans doute dans un souci de faire plus écolo-libertaire moderne - le comportement dans la ville: tout m'est permis puisque les autres le font (malgré que la connerie ne fut jamais reconnue comme un signe d'indépendance d'esprit).

      Ce sérial accidenteur doit être immédiatement neutralisé, mis à pied de sa responsabilité bafouée et le charger des chaines de travaux d'intérêt général  pour rétablir pour tous, le respect de la sécurité de chacun. 

 

      * Quand une jolie sirène vacance aux sports d'hivers, elle remplace sa moitié poisson par une demi-chevrette; la partie arrière bien sûr, pour éviter le tête-à-queue sur glace.

 

     * L'amitié, c'est l'amour sans le sexe. Comme dans l'amour, il y en a toujours un qui fait l'amitié plus que l'autre en profite.

      Cyrano eut déclaré 'ridicoculisant' l'acte d'amitié en sens unique.

 

     * Le Starter a donné le départ d'un grand coup de Big-Bang. Bon, c'est une affaire entendue ! Mais ce monde là existe pourquoi faire ? Il vient d'où pour aller où ? L'Univers nous a-t-il un but ? Et nous, les intelligents atterrés, qu'est-ce qu'on vient foutre dans cette affaire en dehors du présent ? Et qui c'est qui se l'ait trempé la soupe primordiale ?

      Dans cette ignorance absolue, une seule réponse possible: la certitude d'un ailleurs, sinon ne reste que le désespoir dans un monde in-enchanté et vide qui ne viendrait de rien pour disparaître nulle part.

 

     * Bizarre que personne ne s'en rende compte, mais il me semble bien que moi aussi je suis un petit génie... si, si, sûrement ! mais ordinaire, banal et sans intérêt sauf pour moi. J'ai trop souffert d'un manque d'intelligence chez les autres, enfin si vous êtes capable d'accepter de me comprendre.

 

     * Inventaire à la Pierre: L'individualisme forcené, l'impatience et la vulgarité, la capricieuse in-satisfaction immédiate de chaque pulsion, l'enfant-Roi trop tôt adulté, le recul de l'autorité, inapplication systématique des règles de vie en commun, l'irrespect applaudi sacrifiant tous les repères, la faiblesse démagogique des candidats aux responsabilités...

 

     * Tropisme vers la thérapeutique orientale: la médeChine.

 

     * Je lance un S.O.S.S.: Sourire Optimisme Sagesse Sincérité !

 

     * Les intellectuels se méfient et s'interrogent sur l'intelligence des autres, comme les ironistes méprisent et dénoncent l'humour d'inconnus.  

 

      * 'Mécontemporain' :  quel est le génie qui a forgé ce mot si actuel et si représentatif de l'état d'esprit général en France d'aujourd'hui?

 

      * Mon regard laisse les joueurs à leurs cartes et va se balader depuis le jardin des Lauves, où s'espère la couleur des fleurs, jusqu'au survol de Gardanne, dévale du rocher de Bibémus, saute hors du Jas de Bouffan pour s'en aller caresser les belles hanches désirées des baigneuses, se rafraîchit d'une pêche cueillie sur la toile, plonge à vue de l'Estaque puis ricochette de Sainte en Sainte Victoire pour se poser enfin sur la dernière montagne où imaginer sa formidable inspiration, pénétrer le mystère de son évolution créative, en rechercher la clé d'un appel silencieux : 'Cézanne ouvre toi !' à moi, cher Paul.

 

      * De salon en salon, on cause et re-cause beaucoup fondement religieux. Le 21ème siècle sera-t-il oui ou non spirituel? Malraux, le bon André, se serait-il mis le doigt dans l'orbite ? Une réponse m'irait bien avant la fin des temps ; surtout le mien.

      Ca me fait penser que, moi et mes soeurs, devons la vie au protestantisme. Papa, fût un croyant fervent devant l'Eternel et un formidable Pasteur. Mais, avec une foi pareille, pas le choix ! Il eut été prêtre si cette religion ne fût réformée, et moi psiiiiittttt ! dans les limbes le Pierre, pas né. Car Papa que personne, grâce à Dieu pour moi, n'appela jamais 'mon père' dans le juste respect des règles cellulaires ecclésiastiques, n'eut été homme à se défroquer. Renier ses voeux, ce n'était pas le genre de papa Ernest. Pourtant, Jéhovah m'est témoin, maman était bien la plus jolie jeune femme... de prêcheur.

  

      * Sans oser les juger, je dois dire à la caste magistrate qu'un corporatisme susceptible et par trop vétilleux fait tomber la toge dans laquelle elle se drape la vertu offensée. Pourquoi et de quel droit - de ce droit qui n'appartiendrait qu'à eux ? - le grand patron des français, si honni des syndicats, peut-il se permettre de supposer qu'un des leurs eut pu faire une faute ? Et naïf de croire à une instruction de l'affaire après qu'ils aient eux-mêmes diligenté une enquête interne.

      Si je peux plaider en la matière, je vous conjure, mes chers robins, d'ajourner votre contentieux politique sine die. L'excès de jurandes rend votre corps impropre à l'appréhension du justiciable et dissout la confiance en une fonction assise toute prête à se mettre debout comme un seul homme pour la défense immédiate de son fautif. Les bergers de la loi gagneraient à s'exonérer d'une apparente immunité de mauvais aloi, à tondre eux-mêmes leur mouton noir, redresser le faux-pas du blâmable, contraindre le malveillant, obliger le négligeant.

      Entendez par là que, comme dans chaque institution, vos chers collègues ne sont pas tous des intouchables du Saint-office: Même les vaches sacrées font des bouses ! 

 

      * Question d'hygiene morale: Il faut savoir laver son amour propre comme son sale caractère.

 

      * Fichez-moi la paix avec votre jeunisme ! JE MANIF tout contre pour renverser cette dictature encombrante.

      J'ai déjà tout jeune été libre de mon mieux. Maintenant, lâchez-moi la cane ! A partir de tout de suite, je veux vieillir pénard, traverser bientôt vos emmerdants 3ème 4ème 5ème et pourquoi pas 6ème âges. Vieux con, si vous voulez, mais libre encore de découvrir de nouveaux plaisirs, d'autres sensations, des rythmes inédits, des lieux inconnus, d'en apprécier tranquilement la qualité et surtout savourer la bonne table d'un dernier des cinq sens encore actif afin d'abandonner l'uniforme en ne rentrant plus dans mon jean, loin des baskets et teeshirts informes sur mon ventre rond.

      Comme je l'ai déjà écrit ici, je peux encore faire aujourd'hui tout ce que je faisais à 20 ans, mais moins vite, moins fort et moins longtemps; à bon entendeur...

 

      * Défilé ininterrompu de tous ces politicards qui viennent impunément mettre la main aux culs des vaches en bien regardant où ils mettent les pieds. Ils s'attendrissent sur l'agneau en grignotant une côtelette, sourient façon rillettes, se chargent l'haleine au calandos et se tapent moult coups de picrates avec des poses d'oenologues; votez pour eux pauvres bouseux ! 

 

      * Il faut que je vous entretienne sur l'I.R.I.P.: Information Reconnue d'Inutilité Publique.

      Pour ceux qui detiennent le pouvoir administratif, médiatique ou politique à tous les niveau, c'est la loi du silence: l'OMERTA (mère! On en a rap la casquette) bien entendu (L'omerta bien entendue ! Notre langue a de ces trouvailles !).

      Que l'on nous dise : comment peut-on résoudre un problème sans l'exposer clairement ? La peur des mots fait plus de maux que de bien !

      Il y a bien sûr ces informations qui filtrent le moins fort possible afin de ménager la susceptibilité des responsables aux grands pouvoirs de nuisances ; ne pas envenimer des situations à provoquer le désespérant Billancourt.

      Des exemples ? Entre autre :

      - Les salaires, le temps de travail minimum, les congés maximums et les arrêts grève-maladie pour ne pas dé-salairiser les nombreux jours de manif des dockers-blockers des ports de Marseille, etc... Le plus souvent, informations restées en rade dans la cour des comptes.

      - Dans celle de Nantes à Montaigu, la cour de justice (?), là on s'autocensure. On tombe les bras ballants devant un articulet courageux relatant un audit de 2010 causant mal du 'Service de probation' : schuttttt, pas de bruit, on désamorce! Peur de l'explosion corporatiste si le bon peuple - nous - apprenait par aboyeur public qu'un taux d'absentéisme proche de 32% colle une surcharge de travail aux rarement présents après 40 jours de congés annuels. Ah oui, j'oubliais! Ils subissent aussi la pénible longueur des vacances judiciaires qu'ils subissent à leur corps judiciaire défendant, comme l'ensemble des tribunaux du peuple français.

      Le bon ministre les apaise en promettant de ne pas utiliser cette info quitte à la miniser, voire la nier et nous on s'est fait lésé en beauté.

      Ne brûlons pas un tapis qui n'est pas responsable de ce que l'on cache sous lui, mais soulevons-le pour laisser apparaître la longue liste des silences bruyants, des non-dits entendus, des dossiers enterrés connus.

      La vérité est mal muselée au nom d'une pseudo paix sociale. Casser le thermomètre n'a jamais fait tomber la fièvre.

      Disons tout haut ce que l'on sait tout bas.

  

      * Que c'est beau un socialiste dans sa logique! Dieu, lui aussi, m'est témoin que je ne suis pas particulièrement enclin à applaudir aux arguments auto-politico-promotionnels de mes alter egos-gauchiants, les militants de l'autre côté du centre. Mais alors là, je dois dire que l'idée de Monsieur LeGuen (Jean-Marie, comme l'autre), député du bon côté de la Seine, Rive Gauche bien sûr, m'a enthousiasmé; quoique que je le trouve un peu timoré. Son patron, lui, a déjà mis Paris sur le sable.

     Le disciple a dû apprendre chez ses bons maîtres socialistes, les vieux dictateurs rouges aujourd'hui mausolés, que pour maintenir un peuple maussade, prêt à tout dans l'intérêt des seuls dirigeants populaires, il lui faut le faire vivre dans le triste, le gris et la chienlit; et que la révolte tourne à la révol-tution.

      Il sait lui, que l'oeil de l'ouvrier est totalement impropre à apprécier la beauté d'une grande avenue jardin public, une belle forme architecturale, de se perdre dans le rêve d'espaces verts(?) d'une jolie cité et qui sait, peut-être, un beau jour de Loto...

      Alors, va au bout de ton projet camarade! Détruit l'avenue Foch, symbole électoral de la lutte anti-bourgeoise et de 'l'opulence Bling-Bling (Belle LeGuennerie, non?); ce sera l'avenue Fauché. Mais aussi, rase court la pelouse du Champs de Mars pour un bel ensemble HLM, accroche comme avant au PontNeuf des maisons ouvrières et artisanales en renversant royalement mon beau Vert-Galant, laboure définitivement les champs (plus Elysées) pour semer demain de gauche du blé populaire, décapite le colonne Vendôme de sa place luxueuse et l'Obélisque, arrogance de pharaons, pour bâtir des maisons du peuple et des garages à vieux vélos; et pour faire court: les palaces? à l'accueil des 'sans-papiers'! les parcs publics à nurses serviles? au béton! et que tout ceux qui sont aisés sans prendre le parti de la gauche caviar soient dépouillés, rassemblés et menés en rangs serrés, nu-pieds dorés, vêtus d'une simple robe blanche Chanel, la corde Dior au cou, rejoindre la vieille bourgeoisie de Calais sous la vigilance des gardiens de la révolutions.

 

      * Défaite recherche Victoire pour relations sadomasochistes.

 

      * Les néo-sans-culottes, indignés de frais à la posture moraliste, ont fiché la tête de MAM sur leurs pics verbaux. Ils vont pouvoir se disputer la place... d'avion seulement ministériel.

 

      * Ah, y fallait pas, y fallait pas qu'il cède! Ah, y fallait pas, y fallait pas s'aider... à réprimer une manif de la CRS, un comble: il a ouvert la boîte de(s) pandore(s) qui se mettent aussi illégalement en grève-maladie; peut-être est-ce un cas d'inaptitude au service actif? Ils vont finir par se faire matraquer l'avancement!

 

      * Quand j'entends ce qu'on entend, quand je vois ce qu'on voit et que je ne sais ce que l'on sait, je suis le mieux placé pour qu'on dise ce que je dis.

     De plus, compte tenu que je n'y connais rien, ne suis pas concerné, qui mieux que moi peut donner un avis autorisé et conseiller efficacement ce pauvre ministère de l'éducation nationale, cancre indécrottable spécialiste des mauvaises décisions:

     - Tous les professionnels du tourisme, voyagistes et bagagistes, hôteliers et femmes de chambres, restaurateurs et plongeurs, SNCF et SUD-RAIL savent qu'il faut modifier les vacances sans toucher aux augmentations des jours de repos.

       - Tout un chacun dans la belle fonction publique r-attachée à l'école de la république(sic), sait qu'il faut améliorer les temps de repos-études des enseignés sans profaner les sacrées vacances des enseignants en multipliant le personnel en formation, en réflexion pédagogogiques, en récupérartion, en droit de retrait, en maladie, en correction de devoirs, en grève, en séminaire... ailleurs.

     - Tous les parents des 'élèves des écoles' (re-sic), savent qu'elle doit servir de garderie, de centre d'éducation social, de défouloir, éventuellement d'information culturelle mais sans fatiguer l'enfant par un apprentissage forcé, le traumatiser par une sélection vexante, tout en préservant les vacances des parents, les partages du droit de garde ou de visite dans les familles 'recomposées', la semaine de 35 heures, les RTT, les réservations d'été d'hivers, les possibilités de promotion, les ponts, la cueillette des champignons, les fêtes votives, la féria de Nîmes et je passe toutes les fêtes religieuses de toutes les confessions auxquelles sont surtout attachés les croyants au calendrier laïque.

      Allons les enfants, ça suffit! Marre de votre égoïsme! On ne vit pas que pour soi, c'est un très mauvais exemple pour les adultes,

      SALES GOSSES!!! 

 

     * Le passé n'est que cendres du présent brûlé par l'avenir

 

      * Au nom de Bibi et de moi-même, au nom de tous ceux qui aiment aimer, au nom des croyants qui aiment ceux qui croient, au nom des coeurs pleins des Dieux et des Hommes, au nom de ceux qui savent que croire c'est aimer, au nom de ceux qui aiment cent Dieux, au nom de ceux qui aiment sans Dieu, au nom de ceux qui acceptent les différences, l'arc-en-ciel des peaux et des yeux, le Panthéon des Dieux tous uniques, au nom de ceux qui croient ne croire en rien, les adeptes du néant, au nom de l'Amour et de la Tolérance: qu'un paradis laïque s'installe sur notre pauvre Terre pour y fertiliser les sangs des martyrs répandus sous toutes les terreurs et que la potence déjà dressée face au Monde nous refuse Asia Bibi pardonnée par toutes les religions du crime de chrétienté.

      Ceci est mon voeu de paix pour 2011 jusqu'à la fin des temps. 

              2010


 
     *Il n'est pas si fréquent pour un franco-franchouillard comme moi d'admettre le bien-fondé d'une décision administrative.
      Mais là, on ne peut que constater et applaudir à l'efficacité curative de l'interdit de fumer dans les lieux publics.
      On sauvera à coup sûr toute une population active de poumons voués au cancer. Quoi que? A les voir frissonner en pied-de-grue dans la neige  hors de leurs bureaux chauffés, dans une haleine de fumée froide, on peut être rassuré qu'ils échapperont au crabe à évolution lente par une fulgurante double pneumonie euthanasiante.
      Admiratif de cette grande avancée thérapeutique initiée par nos édiles hippocratiques en plein exercice illégal de la médecine, je propose à leurs spéculations scientifiques l'interdiction dans les lieux publics de toutes flatulences et autres troubles intestinaux annonciateurs du cancer duodénal, parfumeurs aux fragrances délicates et grands pollueurs d'ambiances.
 
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      Mon encore cher Père Noël,
 
      Je fais encore le triste constat de la non-exaucéritude de ma lettre RAR du mois de Décembre (Au fait, La Poste, je n'en ai jamais reçu l'accusé de réception).
      Si cela devait se reproduire encore une seule fois à l'occasion d'un de nos prochains rendez-vous, je tiens absolumernt et solennellement à te prévenir, bon vieux papa, que je finirai un certain soir en fin d'année par ne plus croire en toi.
      Tu ne dois pas oublier, mon petit père, que tu n'existes que par le volonté du peuple et de sa croyance en toi, moi comme tous mes petits camarades rêveurs de tous les âges; alors à bon entendeur...
      Enfin quoi, avec votre sagesse à barbe blanche, vous devriez facilement imaginer la crise économique résultant de votre disparition avec le sapin, les boulles, les godasses avides, les joies en attente et tout le toutim festif?
      Ah, je vous jure, parfois vous n'êtes pas un cadeau! 
      Bon! Mais cette fois lisez bien ma lettre attentivement et je vous attends de pieds nus fermes... hors de mes grolles puantes, mais bien au chaud des flammes de la cheminée!
 
       
      * Dangereux récidivistes! Cette année encore:  Calendrier de rugbymen à poils durs justes vêtus d'un ovale! Les superbes guerriers du Stade si Français sans leur tunique de beaux bébés roses à fleurs, déjà difficile pour certains supporters dont je suis, mais pour l'instant encore, dans l'attente d'applaudir le PARC quand il sera enfin dans le Top-14.
(P.A.R.C.: Pays d'Aix Rugby-Club)
 
 
      *  Ca c'est de la grève finale ! Tous ensembles, tous ensemble! Ouaih, ouaih!... (à bisser en pagaille).
      Les partis pris politique en fête jusqu'à l'extrême gauche utopique mais totalement révolutionnaire, tous ceux déguisés en syndicaliste le front populaire dissimulé sous la casquette de l'ouvrier, hurlent après le Diable, un sarko d'enfer, et tirent à travers des porte-voix rouges des slogans qui se croient des pensées libres.
                                                                             "Quand nous chanterons
                                                                              Le temps des cerises...''
      Leur belle connaissance pratique de l'économie de Marchais (Georges) a déjà montré toute son efficacité dans le laboratoire d'expérimentation de la C.G.T. à La Ciotat. Coulée au fond du port de ses chantiers si navals, elle ne servit en réalité que de répétition générale pour la mise à sac de la région. Maintenant, ils sont au point pour noyer Marseille, lui tenir la tête sous l'eau jusqu'à ce que la droite crie grâce et dépose aux pieds parfumés des mânes de Marx et de Engels un joli PACA, Marseille et toute sa région. Entendez-vous les vivats des gauches internationales? Recevez les regrets éternels et tellement sincères d'Amsterdam et de tous les autres ports européens tout à fait navrés, pensez! d'être contraint de profiter du refus des sociétés exportatrices et pétrolières de se saborder dans nos eaux méridionales.
                                                                              'C'est la lutte finale
                                                                              Camarades et demain...'
      Cette ville géniale de toute son histoire, depuis César jusqu'à Marius, de Massilia au Bar de la Marine, cette ville bénite de tous les Dieux antiques créateurs de ma méditerranée, aux capacités formidables, est vouée aux ruines rouges de la décadence programmées des Tsars communistes.
                                                                           'Sarkosy, si tu savais
                                                                           Ta réforme où on se la...'
      Il serait intéressant qu'un spécialiste, un beau jour, calcule combien ces bienfaiteurs de la classe ouvrière ont détruit d'emplois salariés.
      Pourquoi tous les partis politiques NPA SUD CGT FO PS... et Bayrou F. tout seul, se croient obligés de se battre pour éviter que la France réussissent?
        Reste pour les syndicats tellement 'si responsable', de montrer leur détermination supérieure aux autres camarades afin de fidéliser la base surexcitée qui, dès qu'elle voit s'agiter un drapeau rouge, taurine la corne vive de la cocarde militante et malheur au raseteur qui lui arrachera ce gland d'une main a-droite. 
 
  
 
      Etc, etc.... 2009, 2008......